Conférence 3 décembre 2026 – Puissance et risques de l’idéalisation

L’idéalisation est un mouvement primaire potentiellement lié à tout investissement : investir un objet d’amour ou d’attention, c’est le valoriser, l’exalter voire l’agrandir fantasmatiquement.

Dans la mesure où l’idéalisation qui accompagne le mouvement d’investissement devient défensive par rapport à la nature pulsionnelle de cet investissement, il y a dissociation entre l’investissement sexualisé et l’idéalisation, qui est alors surinvestie. Celle-ci fonctionne comme défense primaire, prémisse de mécanismes de défense ultérieurs.

L’idéalisation est en effet peut-être la première défense interne contre la pulsion, laquelle est troublante par la violence de sa poussée, par la mise en jeu des zones érogènes donc du corps, par le décentrement provoqué par la quête de satisfaction qui pousse à investir un objet, et par le but sexuel mis en œuvre.
Le mouvement pulsionnel peut donc susciter de l’angoisse, c’est-à-dire la mobilisation du moi contre ce qui pourrait menacer l’appareil psychique – ce qui pourrait étouffer, fragmenter ou désintégrer le moi. Nous avons ici une des causes essentielles de ce qui en clinique se manifeste comme terreur de l’autre, qu’elle soit restée en partie consciente ou qu’elle soit plus ou moins efficacement contre-investie.

L’idéalisation est alors surinvestie pour combattre cette angoisse et protéger contre la sexualité et contre la haine, au prix très lourd d’un désinvestissement du charnel, c’est-à-dire du corps et des émotions.
Mais si Freud distingue clairement en 1914 l’idéalisation de la sublimation, il indique en même temps que l’idéalisation peut être déclencheur du processus de sublimation, et participe ainsi à la mise en œuvre des processus créatifs.
Nous tâcherons d’éclairer et de dénouer ces paradoxes.

PROGRAMME

Conférence

20h30 ( 8.30PM UTC+2 )

Dominique Bourdin : Puissance et risques de l’idéalisation

Anne-André Reille : Discutant

Patricia Adam-Laubret : Modératrice 

Intervenants

Patricia Adam-Laubret :Médecin Psychiatre (retraite active depuis 2018) ayant une
formation en psychiatrie Adulte et de l’Enfant et de l’Adolescent.

Dominique Bourdin : Psychanalyste membre adhérente de la SPP, agrégée de philosophie, docteure en psychopathologie fondamentale. J’ai participé au « Dictionnaire freudien » dirigé par Claude Le Guen, dirigé plusieurs ouvrages notamment dans la collection des Débats de psychanalyse, et publié notamment « La psychanalyse, de Freud à aujourd’hui » et « L’oubli. Dynamique du fonctionnement psychique ».

Anne-André Reille : Psychologue clinicien, psychanalyste, membre de la SPP, travaille au Centre Evelyne et Jean Kestemberg (CEJK)

Comité d’organisation : Marie-Claude Argant Le Clair, Nayla Karroum, Sandrine Loeb, Esther Papaud, Rajah Sharara, Yves Thery

Colloque – 12 septembre 2026 – Écoute des formes sensorielles dans la clinique et la photographie

 

Aux origines de l’émergence du moi-sujet et du processus créateur.
La considération pour des formes primaires de la sensorialité nous font appréhender la profondeur de la psyché humaine.

Anne Brun nous amène à penser la sensori-motricité comme voie royale pour l’exploration de certaines cliniques extrêmes. Tous les processus de symbolisation dans la construction du moi-sujet s’enracinent dans la sensorialité et la relation aux objets. L’accent est mis sur l’importance de l’écoute de toutes les formes de l’archaïque transposée dans le cadre de la cure type. L’écoute de la sensorialité nous permet également de comprendre le processus créateur des artistes.

Adrien Pichon prendra le cas de l’artiste Corinna Kern pour illustrer la question du témoignage et de l’image dans des cliniques de l’extrême, comme celle de la syllogomanie.

Quand le regard de la photographe Sandra Calligaro, à partir de son expérience de vie en Afghanistan, croise celui du psychanalyste, sont convoqués et mis en discussion les thèmes du franchissement de l’espace intime, du regarder/être regardé, des identifications, du travail de la transformation des éléments bruts et des effets subjectifs.

Notre journée se clôturera par une reprise en commun des liens porteurs de sensorialité dans ces cliniques extrêmes et dans les productions d’artistes.

 

PROGRAMME

9h00 – Accueil des participants

Matin

Écoute des formes sensorielles dans la clinique psychanalytique

9h30 – 9h45
Dominique Bourdin
: Présidente
Rajah Sharara : Introduction

9h45- 10h45Anne Brun : Écoute des formes sensorielles dans la clinique psychanalytique

10h45 – 11h Pause café

11h à 11h20 Brigitte Bernion : Discutante

11h20 – 12h15 Échanges avec la salle

12h15 -12h30 Sandra Calligaro : Voyage à travers l’Afghanistan.

12h30 – 14h30 – Buffet

Après-midi

Regards croisés entre un psychanalyste et une photographe

14h30 – 15h30
Dominique Bourdin : Présidente

Adrien Pichon : Donner à voir, donner à ressentir ; enjeux croisés de la photographie et du témoignage clinique dans le syndrome de Diogène

15h30 – 16h15 – Sandra Calligaro : Afghanistan, de la guerre à l’intime

16h15 -16h30 Pause café

16h30 – 17h45

Christelle Nguyen Chailleu : Discutante

Soraya Ayouch : Modératrice

Échanges entre les intervenants et échanges avec la salle

17h45 – 18h Conclusion avec tous les intervenants
 

Fin de la journée

INTERVENANTS 

Soraya Ayouch : Psychologue clinicienne, psychanalyste

Brigitte Bernion : Psychologue/ Psychanalyste
Membre du GASPP (groupe Aquitain de la Société Psychanalytique de Paris) Membre de l’IPSO (Institut de Psychosomatique Pierre Marty Paris)
Membre de la SEPEA (Société Européenne pour la psychanalyse de l’Enfant et de l’Adolescent)

Dominique Bourdin : Psychanalyste membre adhérente de la SPP, agrégée de philosophie, docteure en psychopathologie fondamentale. J’ai participé au « Dictionnaire freudien » dirigé par Claude Le Guen, dirigé plusieurs ouvrages notamment dans la collection des Débats de psychanalyse, et publié notamment « La psychanalyse, de Freud à aujourd’hui » et « L’oubli. Dynamique du fonctionnement psychique ».

Anne Brun : Professeure émérite de psychopathologie et de psychologie clinique, ancienne directrice du CRPPC, Centre de recherche en psychopathologie et psychologie clinique, Université Lumière-Lyon 2, membre de la SEPEA. Secrétaire scientifique du Groupe Lyonnais de Psychanalyse, de 2020 à 2025.

– Sandra Calligaro : Sandra est photographe exerce aussi comme cheffe-opératrice pour des documentaires audiovisuels. Entre 2022 et 2023, elle a co-dirigé la filière photojournalisme de l’Ecole des Métiers de l’Information aux côtés de Julien Daniel et Guillaume Herbaut.

Sandrine Loeb : Psychologue clinicienne travaille en pédopsychiatrie (accueil familial thérapeutique, CMP, hôpital de jour).

Christelle Nguyen Chailleu : Psychologue clinicienne, psychothérapeute, psychodramatiste, animatrice-thérapeute de médiations thérapeutiques,
formatrice et membre du comité pédagogique de la formation (Asphodèle)

– Adrien Pichon : Psychologue clinicien, psychanalyste membre de la Société Psychanalytique de Paris et du Groupe Lyonnais de Psychanalyse Rhône-Alpes, docteur en psychopathologie et psychologie clinique.

Rajah Sharara : Psychologue clinicienne, psychanalyste, présidente – fondatrice de l’Association Psyché & Art.

Comité scientifique : Marie-Claude Argant-Le Clair,  Soraya Ayouch, Brigitte Bernion, Dominique Bourdin, Anne Brun, Christelle Nguyen Chailleu, Nayla Karroum, Sandrine Loeb, Adrien Pichon, Rajah Sharara, Yves Thery

Comité d’organisation :
Marie-Claude Argant-Le Clair, Nayla Karroum, Sandrine Loeb, Rajah Sharara, Fadi Osman, Yves Thery.

Comité culturel et artistique : Esther Papaud

Conférence – 10 juin 2026 – Le cocon et le sarcophage : destins de la créativité et de la destructivité dans la syllogomanie (syndrome de Diogène)

 

La syllogomanie (ou syndrome de Diogène) et l’incurie dans le logement se présentent comme un continuum où l’encombrement et la saleté entravent la fonctionnalité du logement.

L’auteur en souligne la dimension biface :
le pôle « créatif » (idée de conservation et de régénération)
et le pôle « destructif » (pourrissement, inertie).

À partir de cas cliniques il met en évidence la quête de réanimation d’un environnement menacé de dévitalisation.

Dans la « clinique du lieu », l’auteur mobilise différents travaux apportés pour montrer comment syllogomanie et incurie résultent d’une tentative de symbolisation des particularités des réponses de l’objet-environnement.

Le détour par l’atelier de Francis Bacon illustre la transformation possible du chaos en potentiel créatif, révélant l’ambiguïté fondamentale, entre émergence et décomposition, à la source du processus de symbolisation.

Ce fond informe vers lequel tend le mouvement régressif constitue le point d’appel du travail précaire d’émergence des formes en lien avec les qualités, fastes ou néfastes, des réponses de l’objet-environnement.

 

PROGRAMME

Conférence

20h30 ( 8.30PM UTC+2 )

Adrien Pichon :
Le cocon et le sarcophage : destins de la créativité et de la destructivité dans la syllogomanie (syndrome de Diogène).

Anouk Grand-Le Bec :
Discutante

Sandrine Honiat : Modératrice

Intervenants

Anouk GRAND-LE BEC :
Psychologue clinicienne, Psychothérapeute – psychanalyste IPP/SPP. Formation IPSO, Formation à la psychosomatique avec Sami-Ali, membre du CIPS (Centre International de Psychosomatique) crée par Sami-Ali. Membre formateur de l’AEPPC (Association pour l’Enseignement de la Psychothérapie Psychanalytique Corporelle). Membre fondateur de Siitac

Sandrine HONIAT :
Psychologue clinicienne

Adrien PICHON :
Psychologue clinicien, psychanalyste membre de la Société Psychanalytique de Paris et du Groupe Lyonnais de Psychanalyse Rhône-Alpes, docteur en psychopathologie et psychologie clinique

Comité d’organisation : Marie-Claude Argant Le Clair, Nayla Karroum, Sandrine Loeb, Esther Papaud, Rajah Sharara, Yves Thery

Colloque 7 février 2026 – Du mouvement et du rythme vers une peau psychique

 

Au sein d’un atelier danse, des adolescents en panne de vie psychique peuvent, portés par le mouvement, l’imaginaire et la « matrice intersubjective » du groupe, retrouver le plaisir du jeu, du trouvé créé, réactivant ainsi des liens avec le corps de l’enfance. Dans un atelier parents- enfants autistes, la danse offre des contacts rythmiques de peau à peau favorisant une souplesse du lien entre l’enfant et son environnement.

 Dans la continuité du contact de la peau, du toucher et de l’archaïque, nous suivrons au plus près, la psychanalyse, en explorant les profondeurs du psychisme, qui a souvent privilégié les dimensions verbales et fantasmatiques.

Cependant, l’évolution de la clinique des états limites et des pathologies narcissiques-identitaires, ainsi que les découvertes en embryologie et neurosciences développementales, nous obligent à revisiter les fondements mêmes de la constitution du sujet. Le toucher, premier sens fonctionnel du fœtus, n’est plus un simple support de la relation, mais doit être considéré comme le creuset inaugural de la vie psychique.

Nous proposerons d’interroger une « Tact-Pulsion » comme chaînon métapsychologique manquant, articulant de manière indissociable la « peau biologique » (l’enveloppe sensorielle et l’inscription somatique) à la « peau psychique » (l’enveloppe narcissique et le filtre des sensations).

 

PROGRAMME

9h00 – Accueil des participants

Matin

9h30 – 11h30

Rajah SHARARA : Introduction

De la danse au lien retrouvé

Dominique Mazeas : Présidente

Catherine YELNIK : Paysages traversants de l’histoire d’un atelier danse : du rythme et de la voix au sens de la peau.

Échanges avec la salle

Yann Casazza : Vers une souplesse du lien : peau à peau dansé avec un enfant autiste et ses parents

 

11h30 – 11h45 Pause café

11h45 – 12h45

Mickaël Phelippeau : Propose d’axer son intervention principalement sur ces deux dernières expériences artistiques et humaines.

 

Échanges avec la salle

12h45 – 14h30 – Buffet

Après-midi

14h30 – 16h45

Claude STERNIS : Présidente

De la peau biologique à la peau psychique, le chaînon manquant : Tact-Pulsion

Régine PRAT : « Tact-Pulsion : une conséquence métapsychologique des connaissances sur le toucher » , proposition théorico-clinique visant à formaliser le toucher comme déclencheur et porteur de la dynamique pulsionnelle, au croisement du soma et du psychique

Échanges avec la salle

Catherine POTEL : « Une clinique du toucher : la relaxation psychanalytique Sapir » à travers des vignettes cliniques explicitant un dispositif permettant au patient de retrouver et de symboliser les vécus archaïques enfouis dans une histoire corporelle qui précède et soutient le langage.

Échanges avec la salle 

16h45 – 17h00 Pause café

17h00 – 18h00

Corinne DECHELETTE : « La peau qui parle : du contact biologique à la construction psychique », en écho aux travaux fondateurs de Didier Anzieu sur le Moi-Peau, et mettra en lumière comment le contact biologique devient le substrat de la construction psychique

Échanges avec la salle

Conclusion avec tous les intervenants

Fin de la journée

INTERVENANTS 

Yann CASAZZA : Psychologue clinicien, psychothérapeute, danseur-comédien

Corinne DECHELETTE : Docteur en Pharmacie, Docteur ès Sciences et auteure de 8 essais sur la peau, secrétaire de la Société Française des Sciences Humaines sur la Peau (SFSHP) et de la société savante sur le tact : Société Internationale interdisciplinaire du Tact (Siitact)

Dominique MAZEAS : psychologue clinicienne, Maître de conférence, université Paris Cité, Membre de la CIPPA et de l’Institut Contemporain de l’Enfance

Mickaël PHELIPPEAU : chorégraphe, directeur artistique de la compagne bi-p, actuellement associé à la Halle aux Grains, scène nationale de Blois et au Centre National pour la Création Adaptée à Morlaix.

– Catherine POTEL : psychomotricienne, psychothérapeute, thérapeute en relaxation psychanalytique Sapir, autrice d’ouvrages et de nombreux articles, directrice de la collection « À Corps » chez ères.

Régine PRAT : psychologue-psychanalyste, membre de la Société psychanalytique de Paris, membre du GERPEN

Rajah SHARARA : Psychologue clinicienne, psychanalyste, présidente – fondatrice de l’Association Psyché & Art.

– Claude STERNIS : Psychologue clinicienne, psychanalyste, directrice de formation à Asphodèle.

Catherine YELNIK : Psychologue clinicienne-psychothérapeute, Thérapeute familial. Danse thérapeute (FFAT)

Comité d’organisation : Marie-Claude Argant Le Clair, Nayla Karroum, Sandrine Loeb, Esther Papaud, Rajah Sharara,  Yves Thery

Conférence – 13 mai 2026 – Résurgences du trauma culturel dans la rencontre avec les patients

PROGRAMME

Conférence

20h30 ( 8.30PM UTC+2 )

Mayssa El Husseini :
Résurgences du trauma culturel dans la rencontre avec les patients

Nayla Karroum :
Quand le corps parle le trauma culturel : Symptôme , blessures et somatisation.

Marie-Claude Argant-LeClair : Modératrice

Intervenants

Marie-Claude ARGANT-LE CLAIR :
Docteure en Psychologie, Psychanalyste, Ph D, D.Ps, Membre de l’IPA et de la SPM (Société Psychanalytique de Montréal)

Mayssa EL HUSSEINI :
Docteure en Psychologie clinicienne – PhD, HDR, Thérapeute familiale, Consultante Médecins Sans Frontières. MCU Université de Picardie Jules Verne CHSSC EA 4289. Maison de Solenn – Hôpital Cochin

Nayla KARROUM :
Docteure en psychologie clinique et psychopathologie – Paris
Professeur à l’université libanaise faculté des santé publique section 2, directrice du master en accompagnement psychosomatique. Psychothérapeute dans ma polyclinique depuis 23 ans..

Comité d’organisation : Marie-Claude Argant Le Clair, Nayla Karroum, Sandrine Loeb, Esther Papaud, Rajah Sharara, Yves Thery

Conférence 15 janvier 2025 – À l’écoute du subtil – Clinique des états archaïques de la psyché

 

Comment se manifeste le plus indicible en chacun de nous ? Comment accueillir les éprouvés qui n’ont pas encore de forme représentable et qui pourtant existent dans l’ombre de nos pensées les plus distinctes ou de nos fantasmes les mieux dessinés ?

 

Les états archaïques de la psyché concernent toutes les modalités de fonctionnement psychique. Leur écoute met néanmoins le clinicien au défi de se confronter à l’irreprésentable, au non-inscrit, au vide ou à la sensibilité extrême.

 

Si l’archaïque est le plus souvent associé à un matériau fruste, mal taillé, évoquant la massification et l’excès, il peut aussi renvoyer à de subtils mouvements d’infimes noyaux d’éprouvés, proches de traces perceptives et sensorielles peu psychisées.

 

À partir d’une clinique auprès d’enfants autistes, psychotiques, mais aussi de fonctionnements psychiques aux limites de l’analysable lorsque resurgissent des traumatismes primaires chez l’adolescent ou l’adulte, cet ouvrage interroge les difficultés et les trouvailles auxquelles conduit l’écoute transférentielle de manifestations ténues et délicates du registre archaïque.

 

PROGRAMME

Conférence

Marie DESSONS et Dominique MAZEAS : À l’écoute du subtil – Cliniques des états archaïques

Nelly GAILLARD-JANIN : Discutante

Béatrice PINTER : Modératrice

Intervenants

Marie DESSONS : psychologue clinicienne, psychanalyste et maître de conférences à l’université Paul-Valéry, Montpellier 3 (Laboratoire Epsylon EA 4556), et membre du Groupe de recherche en psychopathologie clinique (GRPC).

Dominique MAZEAS : psychologue clinicienne, Maître de conférence, université Paris Cité, Membre de la CIPPA et de l’Institut Contemporain de l’Enfance

Nelly GAILLARD-JANIN : psychiatre-psychanalyste, analyste en formation à L’AFP (Association Psychanalytique de France)

Béatrice PINTER : psychologue, psychanalyste, membre de l’APF (Nantes).

Comité d’organisation : Yann Casazza, Nayla De Coster, Nilüfer Erdem,
Rajah Sharara, Sirin Dogus